Phase 1 / 4Pleine glace
Position de base du Torpedo : F1 et F2, les deux premiers attaquants, bourdonnent d'un coin à l'autre pour presser constamment. D1 reste au centre de la ligne bleue comme joueur de sécurité; D2, du côté opposé à F3, a la liberté de pincer fort.
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F1 et F2, les deux premiers attaquants, pressent constamment le porteur d'un coin à l'autre. Le centre, habituellement F3, reste haut mais toujours du même côté, celui opposé au défenseur offensif. Le défenseur de sécurité garde le centre de la ligne bleue en tout temps.
Le défenseur offensif, positionné du côté opposé au centre, a la liberté de pincer fort sur toute passe remontant sur sa bande, et peut même embarquer offensivement quand F1 et F2 contrôlent la rondelle. Le centre a la même liberté de pincer fort sur sa propre bande; certains entraîneurs autorisent les deux à pincer jusqu'à la ligne de but de leur côté. Sur un revirement, il y a donc deux options de passe immédiates, vers F1 ou vers F2, pendant que le centre comme le défenseur offensif restent prêts à embarquer pour recevoir une passe ou tirer. C'est un système qui récompense la vitesse des ailiers autant que leur discipline défensive.
Le livre ne fournit pas de diagrammes séparés pour les réactions aux sorties de zone adverses (Up, Over, Wheel, Reverse, Rim), parce que les rotations restent identiques à celles du left wing lock. La seule vraie différence : le centre se retrouve toujours du côté éloigné de la rondelle plutôt que fixé à gauche, et les deux joueurs extérieurs concernés pincent de façon très agressive sur toute passe qui remonte le long de la bande, allant jusqu'à anticiper la passe et pincer tôt, sans laisser à l'ailier adverse la chance de recevoir la rondelle en contrôle.
La faiblesse documentée est structurelle : le milieu de la glace reste disponible pour la sortie de zone adverse, comme dans les autres systèmes d'échec-avant, mais elle devient critique si le défenseur offensif se fait prendre profondément en zone. Le centre doit alors jouer les tâches défensives aux côtés du défenseur de sécurité, un rôle que peu de centres maîtrisent aussi bien qu'un défenseur. Le contre le plus direct tient donc en deux gestes : sortir par le centre de la glace, ou attendre l'instant précis où le défenseur offensif est engagé profondément pour attaquer le couloir qu'il vient de quitter, pendant que le centre compense seul avec le défenseur de sécurité.
Le système exige donc un profil précis : des ailiers rapides capables de bourdonner d'un côté à l'autre sans s'épuiser, et un centre vraiment à l'aise à défendre. Sans ce dernier ingrédient, le torpedo perd sa raison d'être dès qu'un défenseur s'engage trop profondément.
Quand le défenseur offensif pince, comptez les secondes avant que le centre revienne couvrir : c'est là, match après match, que le système tient ou casse. RinkLog situe chaque revirement provoqué et chaque échappée concédée par le centre de la glace, de quoi confirmer sur une saison complète si le profil réel de l'équipe convient vraiment au torpedo.
- Deux attaquants pressent constamment, pas un seul comme dans les autres systèmes
- Le défenseur de sécurité garde toujours le centre de la ligne bleue
- Le centre doit être capable de défendre comme un défenseur
- Faiblesse critique si le défenseur offensif se fait prendre profondément
Questions fréquentes
D'où vient le système torpedo ?
De Suède, où il a été développé et reste plus répandu qu'en Amérique du Nord. Il ressemble au left wing lock, sauf qu'il engage deux attaquants profonds en même temps plutôt qu'un seul.
Pourquoi le torpedo exige-t-il un centre particulier ?
Parce que si le défenseur offensif s'engage trop profondément après une pincée, c'est le centre qui doit combler et jouer les tâches défensives aux côtés du défenseur de sécurité, un rôle que peu de centres maîtrisent aussi bien qu'un défenseur.
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