Phase 1 / 3Demi-glace défensive
D1 tient le centre de la glace entre les deux attaquants, peu importe si l'attaque vient par le centre ou par le côté, et pousse tôt le porteur vers l'extérieur.
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La règle de secours en cas de doute tient en une phrase : tenir la position au centre de la glace, prendre une seconde de plus pour clarifier la situation, puis se déplacer vers l'extérieur seulement une fois certain. S'engager trop tôt vers l'extérieur avant d'être sûr reste l'erreur la plus fréquente sur toute entrée de zone.
Le vrai deux contre un, montré dans le diagramme ci-dessus, oppose un seul défenseur à deux attaquants. La règle commune aux deux façons de le jouer : tenir le centre peu importe d'où vient l'attaque, et pousser tôt le porteur vers l'extérieur. La première option laisse le défenseur couvrir le joueur sans la rondelle une fois l'attaque rendue dans les cercles, en tournant vers son couvert seulement au tout dernier moment. La priorité absolue : nier la passe vers la porte arrière, jamais le tir du porteur, laissé au gardien.
La deuxième façon de jouer un deux contre un mise plutôt sur le minutage : le défenseur se laisse glisser à plat sur la glace, pieds dirigés vers le filet, entre le porteur et le joueur sans rondelle, retirant l'option de passe et forçant un tir. Glisser trop tôt ou trop loin laisse le porteur couper à l'intérieur; et une fois au sol, le défenseur ne peut plus réagir à un rebond, ce qui laisse le filet ouvert.
Un deux contre deux exige un écart serré entre les deux défenseurs, environ deux longueurs de bâton, sinon la défense perd la capacité de reculer à la vitesse de la rush. Deux options existent : chaque défenseur reste avec son joueur sans confusion possible, ou le premier échange son couvert dès que le porteur croise vers l'autre côté, ce qui garde chacun sur son propre côté mais expose un instant les deux attaquants pendant la bascule.
Un trois contre deux ajoute une variable : distinguer un vrai surnombre d'un faux trois contre trois où le réplieur n'a pas encore de position réelle sur son joueur. Tant que ce doute persiste, les deux défenseurs jouent prudemment la situation comme un trois contre deux, plutôt que de présumer une couverture qui n'existe pas encore.
La lecture se voit dès la ligne bleue : comptez les attaquants, comptez les défenseurs, et regardez si le message se crie vraiment à voix haute. Une entrée bien lue se termine rarement en tir de qualité. Tirs et revirements datés dans RinkLog font ensuite le partage entre une vraie chance dangereuse et une possession sans conséquence.
- Règle de secours en cas de doute : tenir le centre, attendre une seconde, sortir seulement une fois certain
- Sur un deux contre un, nier la passe vers la porte arrière est la priorité absolue
- Un écart serré entre les deux défenseurs conditionne tout un deux contre deux
- Distinguer un vrai surnombre d'un faux, selon la position réelle du réplieur
Questions fréquentes
Quelle est la meilleure façon de jouer un 2 contre 1 ?
Le livre n'en préfère aucune : couvrir le joueur sans rondelle en tournant au dernier moment, ou glisser à plat au bon moment pour retirer la passe, fonctionnent toutes les deux. Le choix dépend souvent de la confiance du défenseur en son gardien contre le tir direct.
Comment un 3 contre 2 diffère-t-il d'un 2 contre 1 ?
Il ajoute une troisième menace et exige d'abord de confirmer qu'il s'agit vraiment d'un surnombre, pas d'un trois contre trois où le réplieur n'a simplement pas encore rattrapé son joueur.
Pourquoi les entraîneurs insistent-ils autant sur la communication verbale ?
Parce que les avants qui reviennent lisent la rush de leur propre angle, souvent inversé par rapport à celui des défenseurs. Sans un appel clair et rapide, deux joueurs peuvent croire couvrir le même adversaire pendant qu'un troisième reste complètement libre.
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